Bâtiment imprimerie Delaroche
En axant ma production numérique sur des produits à forte valeur ajoutée, comme les 3 volets (29,7x65 cm), les tirages sur des papiers de création ou les enveloppes personnalisées, je suis gagnante sur tous les tableaux. »

Imprimerie Delaroche (12)

 
 
Nadine Delaroche ajoute : « Pour nous, imprimeurs traditionnels, un copieur n’a pas sa place dans nos ateliers. Il nous faut un rendu qualitatif, une compatibilité étendue avec nos papiers offset en faibles et forts grammages. Une qualité de repérage similaire à nos presses offset est aussi un critère essentiel. La presse numérique doit pouvoir se substituer aux presses offset lorsque la longueur des séries l’impose – sans que le client ne puisse détecter le changement d’équipement. Tout doit être à l’identique, le papier, la colorimétrie et le rendu. »

« Tout comme nos machines offset, il n’est pas question d’avoir des factures mensuelles fixes pour un équipement dont le plan de charge peut varier de façon importante d’un mois sur l’autre. Je souhaite que mes factures soient corrélées à la volumétrie réelle de ma production. La presse MGI Meteor DP8700 XL offre cette possibilité que l’on ne retrouve que trop rarement sur le marché. De surcroît, cette presse ne nécessite pas des interventions techniques trop fréquentes. Mes opérateurs savent changer la plupart des pièces d’usure et la maintenance MGI n’est intervenue que 2 fois en 6 mois de production. »

« Nous sommes ravis de notre acquisition. Nous n’avons pas encore fait le tour de toutes ses possibilités, et en particulier sur des supports atypiques comme le canvas et le plastique. C’est un axe de développement fort pour mon entreprise. Imaginez-vous qu’en 6 mois, mon chiffre d’affaires en numérique est passé de 0 à 40% sans rien perdre sur l’impression traditionnelle !

Nadine Delaroche conclut : « En tant que dirigeante de cette entreprise, j’apprécie beaucoup la souplesse et les coûts de revient très compétitifs de cette presse.